Cuisine et Jardin

Ma trépidante vie de maman au foyer

Eunoto – Les Noces de sang, de Nicolas Feuz 23 octobre 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 13:25

Quand j’ai su que Nicolas Feuz sortait un nouveau livre la semaine dernière, je me suis arrangée pour aller en commissions où je savais que je le trouverais.

Je l’ai acheté mercredi, l’ai commencé jeudi soir, le temps de finir mon livre en cours, et terminé samedi matin.

J’ai encore une fois le même reproche à faire à cet auteur : j’en viendrais à regretter d’avoir des obligations familiales qui m’empêchent de lire d’une traite ce polar !

Ce roman se situe avant la Trilogie Masaï et après Emorata: Pour quelques grammes de chair, mais je pense que ce livre peut se lire indépendamment des autres.

En suivant les aventures de Michael Donner, inspecteur à Neuchâtel, Nicolas Feuz nous emmène cette fois-ci dans tous les cantons romands (même brièvement au Jura bernois, souvent oublié) sur les traces d’un tueur en série du même acabit que le tristement célèbre Sadique de Romont, malheureusement bien réel et connu dans la région. Mais ce criminel étant en prison, il est difficile d’expliquer que son ADN soit retrouvé sur les victimes…

Dans la lignée des autres livres, celui-ci est assez sanglant et glauque. Je me serais passée de certains détails. Mais en même temps, ce n’est pas pire, loin de là, que les séries policières telles que les Experts ou NCIS.

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Le Roi Zibeline, de Jean-Christophe Rufin 22 octobre 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 10:25

L’interview de Jean-Christophe Rufin à la radio m’a donné envie de lire son dernier roman : Le Roi Zibeline.

Pour en faire un résumé très succinct, ce livre est basé sur l’histoire véridique, mais incroyable, de Maurice Auguste Beniowski (1746-1786), hongrois de naissance, qui combat dans l’armée autrichienne avant de se faire capturer par les Russes. Il s’échappe du Kamtchatka où il est prisonnier avant de terminer roi de Madagascar et de demander conseil à un Benjamin Franklin vieillissant.

Le récit est bien entendu romancé, mais les faits sont authentiques. Le héros nous emmène dans un tour du monde de l’époque et on a l’impression qu’il a vécu plutôt 80 ans que 40.

C’est un livre qui se lit facilement et qui nous fait découvrir une période peut-être pas très connue.

 

La Révolution des Cierges, d’Olga Lossky 21 octobre 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 22:24

J’ai beaucoup de retard dans les lectures que je voudrais partager, je vais essayer de m’y mettre un peu sérieusement avant d’oublier complètement de quoi parlait ces livres !

Je commence par La Révolution des Cierges d’Olga Lossky.

L’auteur nous fait vivre la révolution de 1917 à travers un moine qui peint des icônes dans son monastère et, parallèlement, le quotidien des ouvriers du village.

J’ai trouvé que c’était un point de vue très intéressant, et émouvant.

J’ai lu ce livre avant de partir en Russie, et ça m’a permis de voir d’un autre oeil les icônes. En effet, la technique de peinture est beaucoup décrite, sans que cela soit rébarbatif, et leur signification est également expliquée.

 

Anniversaire vache 18 octobre 2017

Filed under: Bricolage,Côté cuisine,Desserts - douceurs — Grande Schtroumpfette @ 06:42

Nous avons fait un peu dans le réchauffé pour l’anniversaire de Schtroumpfette cette année en reprenant le thème de la vache.

Avec la famille, pour clôturer l’apéro, et comme Schtroumpfette avait adoré à Noël, j’ai refait la bûche au chocolat et à la poire de Lilou. Mais je l’ai montée différemment pour jouer avec les mousses poire et chocolat pour obtenir des taches de vache. J’ai également réalisé deux cache-misère en massepain. J’étais contente de ma trouvaille pour ce dessert rigolo un peu plus raffiné qu’un cake.

Cette année, nous avons fait à la maison avec les copines. Pour les occuper, outre un loto et un petit bricolage, elles ont pu confectionner un sablé vache (avec une pâte à sablés avec plus ou moins de cacao) et essayer de trouver la ficelle gagnante de la piñata (achetée).

Pour la première fois, j’ai renoncé au gâteau et ai opté pour une fondue au chocolat qui n’a pas eu moins de succès ! Si on regarde très attentivement et qu’on ne manque pas d’imagination, on peut distinguer une vache en fruits.

Je me suis également bien amusée à bricoler l’invitation. J’ai bricolé la tête de la vache dans Excel avec les formes de base et après un peu de découpage et de montage, ça donnait cette vache dont la langue dévoilait l’invitation.

 

Haricots à la russe 17 octobre 2017

Filed under: Côté cuisine,Divers — Grande Schtroumpfette @ 19:40

Nous avons découvert les haricots à la russe en… Russie. Et depuis Schtroumpf m’en réclame. Comme j’adore également les haricots rouges, je ne me suis pas trop fait prier. Ca ne paye pas trop de mine, mais j’adore !

J’ai un peu modifié la recette du livre de recettes ramené de Russie puisque le plat ne contenait, outre l’assaisonnement que des haricots, alors que nous avions plutôt goûté un plat complet avec saucisse et champignons. Comme nous ne courons pas après ces derniers, je n’en ai pas mis.

J’ai pris des haricots rouges en boîte, ça m’a évité de devoir les cuire. Mais la recette était avec des haricots rouges secs.

Je n’ai malheureusement pas de petits pots individuels qui vont au four, j’ai donc fait dans un plus grand plat, mais en mettant chaleur et vapeur pour éviter que le dessus ne se dessèche, ce qui n’arrive pas avec des petits pots.

Faire cuire à tendreté (ou ouvrir une boîte et égoutter)
– 500 gr de haricots rouges

Faire revenir
– un peu d’huile
– 2 oignons émincés
– 2 cs de concentré de tomate
(- un peu d’eau pour diluer un peu)

Mélanger
– les haricots
– les oignons à la tomate
– 2 gousses d’ail émincées
– sel, poivre
– 2 schublig (ou autre saucisse)

Mettre dans des petits pots et cuire une vingtaine de minutes à 160°C

 

Croisière en Russie – Saint-Pétersbourg (10/10) 16 octobre 2017

Filed under: Balade — Grande Schtroumpfette @ 06:23

Allez, je n’ai pas honte (ou juste un peu), j’assume : je me suis ennuyée comme un rat mort durant les trois heures qu’a duré la visite de l’Ermitage…

J’avais soigneusement évité cette excursion il y a trois ans, mais là, ça faisait partie du programme de base. Et il faut bien avouer que la première question qu’on nous posait quand nous parlions de Saint-Pétersbourg était « vous êtes allés à l’Ermitage ? » parce que c’est certainement le musée le plus connu.

Voilà, nous y sommes allés, nous avons vu et nous ne sommes pas convaincus. Pour être juste, je pense que mon manque d’intérêt vient du parcours choisi par la guide qui nous a fait visiter en long et en large les icônes et toute la peinture biblique et mythologique. J’aurais certainement mieux profité de mon après-midi avec des tableaux un peu plus gais de la vie quotidienne par exemple.

Il n’empêche que si je n’ai pas su apprécier le contenu, j’ai beaucoup admiré le contenant, ancien palais d’hiver des tsars. Le bâtiment en lui-même était splendide et j’ai tout particulièrement admiré les plafonds et les parquets (encore une fois). Grand Schtroumpf n’a malheureusement pas l’air très motivé à reproduire quelques motifs chez nous bien que j’aie pris des photos tout exprès…

Et coup de coeur pour le jardin suspendu au 1er étage où la tentation d’y échapper à la foule et à la chaleur par la porte-fenêtre était bien grande.

Le dernier après-midi, nous avons profité d’une ultime excursion, en tout petit groupe, ça changeait, du palais Youssoupov où Raspoutine a été assassiné. Et nous avons d’ailleurs commencé notre tour par le sous-sol où le moine mystique a été successivement empoisonné et criblé de balles avant d’être noyé dans la Neva.

Nous étions passés devant deux ou trois fois devant en car et en bateau et ça semblait petit, mais c’était juste la façade étroite : l’intérieur était gigantesque.

C’est une visite que je suis contente d’avoir décidé de faire au dernier moment, loin des circuits plus touristiques et bondés. Rien que le théâtre de poche vaut le détour.

Ici se termine la série consacrée à notre épopée en Russie ! Peut-être que cela aura suscité des envies de voyage… En tout cas, Grand Schtroumpf et les Schtroumpfs qui ne partageaient pas mon enthousiasme au départ n’auraient rien contre y retourner. Qui sait, peut-être est-ce le moment d’entamer mon lobbying pour le Transsibérien…

 

Croisière en Russie – Saint-Pétersbourg (9/10) 15 octobre 2017

Filed under: Balade — Grande Schtroumpfette @ 08:27

A Saint-Pétersbourg, nous nous sommes arrêtés quelques instants devant le couvent Smolny voisin du célèbre institut pour jeunes filles du même nom.

Nous avons passé un moment à visiter la forteresse Pierre-et-Paul qui servait de prison et où sont enterrés les tsars de la lignée des Romanov, y compris les derniers assassinés en 1918 et dont les restes y ont été inhumés récemment dans un petit mémorial séparé.

Pour la petite histoire, la hauteur du clocher de la cathédrale Pierre-et-Paul est de 123 mètres, la différence d’altitude entre le port de Moscou d’où nous sommes partis et celui de Saint-Pétersbourg où nous sommes arrivés, d’après la guide.

Impossible d’aller à Saint-Pétersbourg sans faire un arrêt photo devant la plus célèbre de ses cathédrales : celle du Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé !

Nous avons également vu, y compris l’intérieur, la cathédrale de Saint-Nicolas-des-Marins, une des rares de la ville à ne pas avoir été fermée par les communistes.

Et encore quelques photos pèle-mêle glanées essentiellement lors d’un tour en bateau-mouche sur les canaux et la Neva.