Cuisine et Jardin

Ma trépidante vie de maman au foyer

Baudroie/lotte en croûte d’épices 18 février 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats — Grande Schtroumpfette @ 08:47

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Je crois que je n’avais jamais cuisiné de baudroie (qui a par ailleurs une tête horrible…). Je cuisine surtout des poissons d’eau douce en fait. Mais il faut parfois oser sortir des sentiers battus et ça valait la peine pour cette baudroie en croûte d’épices.

Mes carottes ne sont pas très appétissantes parce que j’avais la flemme de cuire les carottes violettes séparément, du coup, celles qui étaient blanches, orange et jaunes ont été teintées. Mais elles étaient très bonnes, alors que je ne cours pas après les carottes cuites.

J’ai suivi le conseil de servir une sauce hollandaise avec, ça se mariait effectivement très bien.

Pour les carottes

Détailler en rondelles moyennes
– 600 gr de carottes (multicolores ou non)

Les glacer dans
– 1 cc de beurre
– 1/2 cc de sucre

Mouiller avec
– le jus d’une orange (j’ai ici zappé le zeste, je n’avais pas envie d’un goût trop prononcé d’orange)
– 1.5 dl de bouillon de légumes

Laisser cuire environ 20 min jusqu’à réduction du liquide
Relever avec du sel

Pour le poisson

Rincer à l’eau froide et essuyer
– 700 gr de filet de baudroie

Le saler légèrement avec
– de la fleur de sel

Le mettre dans un plat réfractaire et arroser d’un peu
– d’huile d’olive

Cuire 20 min à 170°C

Pendant ce temps, préparer la croûte d’épices en écrasant au pilon
– 1/2 cc de poivre en grains
– 1/2 cc de carvi (la recette disait du cumin, mais je préfère le carvi)

Mélanger avec
– 2 brins d’aneth ciselé (1 cc d’aneth séché pour moi)
– 3 cs de chapelure
– 2 cc de beurre mou
– 1/2 cc de fleur de sel

Ôter le poisson du four, augmenter la température à 220°C

Recouvrir le poisson avec le mélange aux épices et remettre au four pour 5 min

 

Berezina, de Sylvain Tesson 17 février 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 08:35

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J’ai récemment entendu parler à la radio de la sortie de la version illustrée de l’épopée en side-car de Thomas Goisque, Cédric Gras et Sylvain Tesson sur les traces de l’armée napoléonienne en 1812.

Ca m’a rappelé que Berezina dans sa version non-illustrée était disponible au bibliobus. J’en ai profité pour le lire.

Bien que la Grande Armée ne fasse pas spécialement partie de mes centres d’intérêt, j’ai trouvé intéressant cette idée de suivre les pas du calvaire subit par les soldats français de Moscou à Paris. Et d’y découvrir également la Russie contemporaine.

A défaut d’avoir eu sous la main la version illustrée, j’ai pu me rincer l’oeil avec les magnifiques photos de Thomas Goisque en ligne.

 

Беляши – Belyashi 16 février 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 20:55

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Pour la St-Valentin, j’étais partie sur l’idée de faire des rissoles. Par hasard (ou presque, d’accord), je suis tombée sur les belyashi, sorte de rissole russe à la pâte levée.

C’était une excellente surprise, j’ai adoré ! Et pour l’occasion, j’en ai fait quelques-uns en forme de coeur (dont celui en photo qui a eu un coup de chaud…). Je crois que c’est la première fois que je fris quelque chose à la poêle et il faut que je fasse encore quelques ajustements niveau température de l’huile.

Préparer une pâte levée (à la main ou à la machine) avec
– 400 gr de farine
– env. 2 dl de lait tiède (à ajuster pour avoir la bonne texture)
– de la levure (presque un sachet pour moi, à adapter selon la « posologie »)
– 1/4 cc de sucre
Laisser lever 40 min

Préparer une farce avec
– 300 gr de boeuf haché
– 1 gros oignon haché
– 1 gousse d’ail hachée
– 1 cc de sel
– 1/4 cc de poivre

Abaisser la pâte à 3 mm environ
Découper un rond d’une dizaine de centimètres de diamètre
Mettre la viande au centre
Mouiller avec de l’eau le bord de la pâte
Replier et souder les bords en laissant une ouverture au centre

Faire chauffer
– 50 gr de beurre
– 3 cs d’huile (de colza pour moi)

Quand le beurre commence à colorer, mettre les belyashi à cuire le trou en bas
Laisser cuire 10 min, puis tourner et cuire encore 10 min
Réserver au chaud le temps de cuire les pièces restantes

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Comme il me restait de la pâte après avoir utilisé toute la viande, j’ai fait des espèces de petites boules de Berlin (j’ai découpé deux coeurs, je les ai fourrés de gelée de raisinets avant de les frire et de les rouler dans du sucre à la cannelle). C’était mes premières et super bon. Ca compensait un peu le gâteau au miel (russe aussi) que j’avais fait et qui, tout en étant bon, n’était pas une réussite totale.

 

Deux livres de Jonas Jonasson 13 février 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 20:38

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J’ai commencé par lire, par hasard, parce que le titre me plaisait, L’Analphabète Qui Savait Compter. J’ai beaucoup aimé cette histoire absurde qui débute en Afrique du Sud pour se terminer en Suède sur fond de bombe nucléaire. Une petite fille noire, bien intelligente, qui vidait des latrines va se retrouver embarquée, plutôt malgré elle, dans une histoire folle. En parallèle un jeune Suédois grandit avec un père anarchiste cinglé. Tous les deux vont se rencontrer, pour le meilleur et pour le pire…

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Et je me suis ensuite souvenu que j’avais déjà entendu parler du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et je l’ai emprunté dans la foulée.

Je crois que j’ai encore préféré cette deuxième lecture à la première. Le récit commence avec Allan qui s’enfuit de sa maison de retraite le jour de ses cent ans et qui va enchaîner les aventures improbables. En alternance, on découvre également sa vie, et comme elle est très longue, il a vécu beaucoup d’événements ! On y retrouve, pèle-mêle et entre autres, la révolution russe, la guerre civile espagnole, la révolution chinoise, la guerre de Corée, Staline, Roosevelt et bien d’autres encore. Une façon bien agréable de suivre un cours accéléré d’histoire du XXème siècle.

Ces livres m’ont un peu fait penser à La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel de Roman Puértolas que j’avais beaucoup apprécié (j’ai par contre récemment lu L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea du même auteur mais j’ai moins accroché).

 

Un Avion Sans Elle, de Michel Bussi 9 février 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 08:34

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J’ai lu beaucoup de Michel Bussi à la suite et j’avais gardé Un Avion Sans Elle de côté pour mieux en profiter après une pause.

Sans surprise, je n’ai eu aucune peine à entrer dans ce roman. L’intrigue tient une nouvelle fois en haleine jusqu’aux dernières pages, malgré les indices distillés au fur et à mesure.

 

La Fille Aux Sept Noms, de Lee Hyeon-seo 8 février 2017

Filed under: Coin lecture — Grande Schtroumpfette @ 08:34

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Je parle rarement de mes lectures en anglais, mais comme ce livre est disponible en français, je vais dire deux mots de The Girl With Seven Names écrit par Lee Heyon-seo.

L’auteur est née dans les années 80 en Corée du Nord. Elle raconte sa jeunesse dans ce pays, puis sa fuite et son exil.

J’ai déjà pourtant un peu lu sur la Corée du Nord (mais surtout sur la Corée du Sud) et il est incroyable qu’une telle situation existe encore tout récemment. Le début de ce livre ressemble à l’inventaire des pires choses qu’un régime dictatorial communiste puisse inventer. On peine à croire qu’ils puissent tout cumuler tellement ça a l’air gros.

La propagande et le culte de la personnalité des Kim sont tellement ridicules et grotesques qu’ils en seraient risibles si la situation n’était pas aussi dramatique pour la population.

L’auteur aborde également les difficultés qu’ont les transfuges nord-coréens à s’adapter à une autre vie.

 

Anniversaire Pokemon – côté bricolage 7 février 2017

Filed under: Bricolage — Grande Schtroumpfette @ 07:57

Je n’ai rien trouvé de commercialisé sur le thème des Pokemon comme vaisselle jetable (étonnement !). On a donc bricolé quelques choses avec trois bouts de ficelles, et c’est bien le cas de le dire !

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Sur l’idée de Schtroumpfette, j’ai imprimé plusieurs Pokeballs différentes à double. Un bout de rafia et du scotch double face plus tard, nous voilà avec des splendides guirlandes.

Pour la nappe, c’est tout aussi simple : une nappe rouge, une nappe blanche et du scotch noir d’électricien font l’affaire.

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Les cartes d’invitation m’ont demandé plus de temps. J’ai bricolé dans Excel avec un rond et deux demi-ronds pour l’extérieur. Pour l’intérieur, j’ai imprimé un Pikachu et un petit texte avec une écriture adéquate (et illisible par la même). Pour donner un peu de relief, le personnage et son carton d’invitation sont collés avec de l’adhésif épais, mais ça ne ressort pas trop en photo.

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Avec les copains, j’avais encore prévu deux animations : un loto qui a toujours beaucoup de succès. Et des Pokeballs en pâte à couronne des rois. Certains les ont faites vues de dessus, d’autres vues de côté. Nous avons mis du sucre grêle pour différencier les « couleurs ».