Cuisine et Jardin

Ma trépidante vie de maman au foyer

Aiguillette de boeuf 8 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats — Grande Schtroumpfette @ 09:53

Il y a quelques jours, une amie nous a cuisiné du boeuf en cuisson lente avec une sauce flambée au cognac. L’ensemble était un des meilleurs plats de viande que j’aie jamais mangés ! De plus, ça a aidé mon inspiration qui faisait défaut pour trouver quelque chose à l’occasion de notre quinzième anniversaire la semaine dernière. Grand Schtroumpf s’est félicité de la bonne influence de ces amis !

Comme j’avais une aiguillette de boeuf dans le congélateur, j’ai cherché une recette pour cette pièce de viande. Bon, j’ai assez vite été perplexe en me rendant compte qu’il y avait plusieurs sortes d’aiguillette, sans compter les différences de découpes entre les bouchers suisses et français…

J’ai finalement opté pour cette recette de faux-filet au poivre et romarin sur un lit d’oignons rouges. Je crois que ce sont surtout les oignons qui m’ont décidée parce que je revenais du Zibelemärit avec des tresses d’oignons (même si en l’occurrence, j’ai racheté d’autres oignons pour profiter encore un peu de ceux joliment arrangés).

Il faut bien dire que la viande était moins tendre que chez nos amis, peut-être que finalement mon morceau n’était pas très adapté, mais le goût du poivre, du romarin, de la sauce (dont j’ai un peu modifié la recette) et des oignons était parfait.

Peler et découper en fines rondelles
– 400 gr d’oignons rouges

Les déposer dans un plat allant au four

Dans
– 600 gr de faux-filet de boeuf
faire 8-10 entailles et y piquer
– des branchettes de romarin

Saler la viande et la saisir de tous les côtés quelques minutes dans
– 3 cs d’huile d’olive très chaude

Rouler la viande saisie dans
– 1.5 cs de poivre (noir ou mélangé) grossièrement concassé (je l’ai fait au pilon)

Mettre la viande dans le plat sur les oignons et cuire
– soit comme la recette : 2h à 80°C
– soit en utilisant le programme et la sonde du four (du coup 2h30 environ pour arriver à 52°C)

Après la cuisson, réserver la viande au chaud

Déglacer le fond du plat avec
– 1.5 dl de vin rouge pour récupérer les oignons et les sucs de viande

Mettre dans une casserole avec
– 1 dl de sauce à rôti

Faire cuire quelques instants pour que les oignons soit assez cuits

Faire épaissir éventuellement avec
– un peu de Maïzena à sauce

Ajuster l’assaisonnement avec
– du sel

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Pâté au poulet 7 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 11:40

Au Québec, j’avais mangé un pâté au poulet que j’avais vraiment beaucoup aimé. Donc, quand j’ai feuilleté mon livre québécois à la recherche d’idées, il m’a paru tout indiqué.

Je l’ai ici fait en entrée, donc en petite portion, et surtout, je n’ai pas mis de pâte au fond du moule, juste en couvercle. C’était déjà assez nourrissant ainsi ! Mais il est sûr que je referai cette recette en plat principal, d’autant que c’est très complet, et là je mettrai également de la pâte au fond.

J’ai préparé la farce la veille. Le jour même, je l’ai mise dans les ramequins, ajouté le couvercle de pâte et cuit le tout au dernier moment. C’était très bon (et pratique) ainsi.

J’ai décoré le pâté d’une petite feuille (de vigne qu’on a fait semblant de prendre pour une feuille d’érable, faute d’emporte-pièce adéquat). J’ai oublié de faire une photo de l’intérieur, ça donne une farce assez épaisse, genre en sauce blanche.

Les quantités sont parfois un peu difficiles pour moi par manque d’habitude puisqu’on parle en volume (tasse) et non en poids. Il y a bien une sorte de conversion, mais qui donne 375 ml de poulet. Personnellement ça ne me parle pas trop… Selon les aliments, j’essaye d’estimer combien ça fait en grammes (forcément avec l’eau ou le lait, c’est fastoche, ça se gâte avec les petits pois). Et puis je fais pas mal à l’oeil en faisant appel à mon bon sens.

Faire revenir brièvement
– un peu de beurre
– 1 oignon haché

Ajouter et cuire à feu moyen 10 min
– 1 patate coupée en dés
– 2 carottes en rondelles
– assez de bouillon de poulet pour couvrir (environ 5 dl)

Mélanger jusqu’à homogénéité
– 1.25 dl de lait
– 1 cs bombée de farine
– 1/4 cc de sel (à voir comment le bouillon est déjà salé)
– 1/4 cc de paprika

Ajouter ce mélange dans la casserole, ainsi que
– 125 ml de petits pois (j’ai mis à l’oeil à peu près la même quantité que de patate et carotte)

Porter à ébullition et remuer jusqu’à épaississement

Ajouter
– 375 ml de poulet cuit coupés en dés (j’ai mis environ 300 gr de filet de poulet découpé en dés et cuit à la vapeur)

Foncer un plat à tarte avec une pâte à gâteau, y répartir la farce

Refermer avec une autre pâte à gâteau et y faire une cheminée

Badigeonner d’un peu de lait (ou oeuf) pour dorer

Cuire une vingtaine de minutes à 220°C

 

Légumes rôtis au vinaigre balsamique et fines herbes 6 décembre 2017

Filed under: Ail des ours - légumes bizarres,Côté cuisine,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 06:59

Pour le plat principal du dernier repas canadien cuisiné, j’ai misé sur une valeur sûre pour la viande (d’autant que ces invités-là n’en avaient pas encore goûté) : le filet mignon au sirop d’érable et à l’ail.

Cette fois-ci j’ai fait du gratin dauphinois (une entorse géographique mais c’est tellement bon !) et j’ai essayé les légumes rôtis au vinaigre balsamique et fines herbes. Presque tout le monde les a appréciés. Je crois qu’il ne fallait pas aimer les légumes tout court pour ne pas vouloir se resservir. Les Schtroumpfs m’ont réclamé les restes à cors et cris. A refaire donc, d’autant que c’est un plat idéal avec les légumes d’hiver.

En plus, ça fait des jolies couleurs entre les différents légumes (j’ai également pris des carottes de différentes couleurs). Ca aurait fait un très joli plat à présenter à table. J’aurais d’ailleurs plutôt dû illustrer cet article avec une photo prise avant le service.

Je mets les quantités de la recette du livre, mais j’ai fait moins de légumes, nous n’étions que huit ! J’ai aussi coupé les légumes à peine plus petits (en quatre pour les carottes par exemple), pour mieux les portionner dans les assiettes.

Mélanger
– 90 ml d’huile d’olive
– 2 cs de thym frais
– 2 cs de marjolaine fraîche

Bien en enrober
– 1 kg de carottes coupées en deux dans la longueur
– 1 kg de panais coupés en quatre
– 2 rutabagas en gros bâtonnets (je n’en ai pas trouvé, je ne les ai pas remplacés)
– 3 oignons rouges en quartiers

Placer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et assaisonner avec
– sel, poivre

Cuire environ 40 min à 220°C en remuant de temps à autre (j’ai mis cuire à 200°C et en chaleur humide, j’avais peur que ce soit un peu trop sec sinon)

Avant de servir, arroser avec
– 45 ml de vinaigre balsamique
– 45 ml d’huile d’olive
– 1.5 cc de thym
– 1 cc de marjolaine

 

Bûche façon pouding chômeur 5 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 06:53

Pour clore un repas canadien, j’ai assez vite eu l’idée de revoir la recette, assez bourrative bien que délicieuse, du pouding chômeur sous forme de bûche.

Je suis assez fière de moi puisque c’est la première recette de bûche que j’ai « inventée », même si j’ai bien sûr repris des morceaux de différentes recettes pour les assembler.

Par contre, le pouding chômeur traditionnel m’aurait pris au moins dix minutes à préparer… Là, je n’ai pas compté combien de temps il m’a fallu pour toutes les différentes étapes. Mais le résultat en valait la peine !

Je mets les liens qui m’ont inspirée, même si j’ai modifié certaines recettes, notamment parce que je ne sais pas comment on trouve la gélatine au Québec, mais visiblement pas sous la même forme que chez nous. Je suis partie sur une mousse à l’érable, une gelée à l’érable et la « génoise » du pouding chômeur que j’avais déjà fait.

J’avais envie d’apporter une touche de croquant, mais je ne savais pas trop comment l’intégrer dans la bûche. J’ai finalement choisi de réaliser des tuiles (mes premières… et non sans rencontrer quelques tuiles d’ailleurs…). Par contre, je ne retrouve plus la recette dégottée. J’ai également ajouté un petit peu de crème au siphon.

Gelée au sirop d’érable

Porter à ébullition quelques minutes
– 1.5 dl d’eau
– 1.5 dl de sirop d’érable
– 1 pointe de couteau de cannelle
– de l’agar-agar selon le dosage du paquet (ou ajouter de la gélatine animale ramollie après avoir ôter du feu l’eau et le sirop d’érable)

Réaliser un insert dans le fond du moule à bûche, avec un cellophane, ça sera plus facile à démouler.
Laisser prendre au congélateur
Eventuellement verser le reste de la préparation sur du papier sulfurisé dans une assiette par exemple, ça permet de découper de la déco par la suite. Je l’ai aussi laissé au congélateur et sorti en même temps que la bûche la veille.

Génoise

Battre en crème
– 1/4 de tasse de beurre

Ajouter
– 1 tasse de sucre

Ajouter en alternance
– 1 tasse de lait
– 1.5 tasse de farine + 1 cc de poudre à lever

Etaler sur un papier sulfurisé et cuire environ 30 min à 160°C (à surveiller)

Une fois refroidi, découper un petit peu plus petit que le moule

Mousse au sirop d’érable

Battre
– 150 gr de sirop d’érable
– 4 jaunes d’oeuf

Porter à ébullition
– 2 dl de lait

Verser le lait bouillant sur les oeufs en fouettant
Remettre dans la casserole et cuire au nappage

Ôter du feu, ajouter
– 4 feuilles de gélatine ramollies dans de l’eau froide

Laisser tiédir

Incorporer
– 2 dl de crème fouettée

Ôter l’insert du moule à bûche, le chemiser (papier sulfurisé, tapis en silicone, rhodoïd,…)

Y verser la mousse au sirop d’érable en en gardant un peu de côté
Mettre l’insert sur la mousse
Mettre la génoise
Remplir les trous avec la mousse restante
Laisser prendre au congélateur plusieurs heures
Sortir du congélateur huit heures avant et démouler encore congelé

Tuiles au sirop d’érable

Mélanger
– 80 gr de cassonade
– 60 gr de farine
– 120 gr de sirop d’érable
– 90 gr de beurre

Déposer des petits tas (pas plus d’une demi-cuillère à café sous peine de se retrouver avec des tuiles géantes) sur du papier sulfurisé
Cuire quelques minutes (environ 4-5) à 220°C, bien surveiller
Laisser refroidir quelques instants et mettre sur un rouleau à pâtisserie pour leur donner la forme

Pour le temps de cuisson et le temps de refroidissement, l’expérience aide au fur et à mesure des plaques… Si on les décolle trop chaudes, elles se déchirent, trop froides, elles ne prennent plus la forme…

Crème émulsionnée au sirop d’érable

Verser dans le siphon
– 2 dl de crème
– 1 cs de sirop d’érable (ou plus selon les goûts)

Ajouter la cartouche de gaz et bien secouer

 

Fondant au chocolat 4 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs — Grande Schtroumpfette @ 09:38

C’est Schtroumpfette qui a repéré ce fondant au chocolat alors que je feuilletais un ancien numéro du Menu et qui l’a réalisée toute seule (y compris le rangement). Sans trop de surprise, au vu des ingrédients, il n’en est rien resté ! Il était croustillant comme il faut à l’extérieur et délicieusement moelleux à l’intérieur.

Vu la simplicité de la recette, il serait dommage de s’en priver, et même de ne pas doubler directement les quantités…

Dans une assez grande casserole, faire fondre
– 125 gr de beurre
– 150 gr de chocolat noir

Ôter du feu

Ajouter et mélanger
– 1 sachet de sucre vanillé
– 150 gr de sucre
– 50 gr de noisettes moulues

Ajouter et mélanger encore
– 3 jaunes d’oeufs
– 2 cs de farine

Incorporer délicatement
– 3 blancs d’oeufs montés en neige

Cuire 30 min à 180°C

Laisser refroidir et saupoudrer avec
– un peu de cacao

 

Mousse aux trois Torino 3 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs — Grande Schtroumpfette @ 16:37

Grand Schtroumpf est toujours fan de Torino, alors pour lui faire plaisir, j’ai fait cette mousse aux trois Torino : le blond, l’original et le noir.

J’ai pris ma recette la plus basique pour une mousse au chocolat : un poids de chocolat fondu mélangé avec deux poids de crème fouettée.

Il n’en est pas resté !

Par contre, la mousse n’était pas assez liquide pour bien remplir mon moule, ça ne fait pas très joli…

Donc, pour deux petits cercles à pâtisserie :

Faire fondre à feu très doux
– 2 branches de Torino blond de 23 gr

Incorporer
– 1 dl de crème fouettée

Mettre dans un cercle à pâtisserie

Mettre au frais

Répéter avec du Torino original au lait et du Torino noir

 

Oeufs poussins 29 novembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Enfantouillages — Grande Schtroumpfette @ 07:48

Les oeufs mimosa sont toujours très appréciés. Cette fois-ci, ce sont les Schtroumpfs qui les ont réalisés en se basant sur une idée trouvée dans le livre préhistorique de ma propre enfance pour le visuel.

La recette d’origine s’est beaucoup simplifiée depuis que nous avons découvert la mayo-moutarde, comme on l’appelle ici. Elle est juste parfaite avec les oeufs durs !

Plus simple, on meurt !

Ecaler
– des oeufs durs

Couper les oeufs en deux

Retirer les jaunes, et les mélanger avec
– de la mayonnaise à la moutarde

Remettre la farce dans les blancs d’oeufs

Décorer avec
– des morceaux de carottes
– des câpres