Cuisine et Jardin

Ma trépidante vie de maman au foyer

Pâté au poulet 7 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 11:40

Au Québec, j’avais mangé un pâté au poulet que j’avais vraiment beaucoup aimé. Donc, quand j’ai feuilleté mon livre québécois à la recherche d’idées, il m’a paru tout indiqué.

Je l’ai ici fait en entrée, donc en petite portion, et surtout, je n’ai pas mis de pâte au fond du moule, juste en couvercle. C’était déjà assez nourrissant ainsi ! Mais il est sûr que je referai cette recette en plat principal, d’autant que c’est très complet, et là je mettrai également de la pâte au fond.

J’ai préparé la farce la veille. Le jour même, je l’ai mise dans les ramequins, ajouté le couvercle de pâte et cuit le tout au dernier moment. C’était très bon (et pratique) ainsi.

J’ai décoré le pâté d’une petite feuille (de vigne qu’on a fait semblant de prendre pour une feuille d’érable, faute d’emporte-pièce adéquat). J’ai oublié de faire une photo de l’intérieur, ça donne une farce assez épaisse, genre en sauce blanche.

Les quantités sont parfois un peu difficiles pour moi par manque d’habitude puisqu’on parle en volume (tasse) et non en poids. Il y a bien une sorte de conversion, mais qui donne 375 ml de poulet. Personnellement ça ne me parle pas trop… Selon les aliments, j’essaye d’estimer combien ça fait en grammes (forcément avec l’eau ou le lait, c’est fastoche, ça se gâte avec les petits pois). Et puis je fais pas mal à l’oeil en faisant appel à mon bon sens.

Faire revenir brièvement
– un peu de beurre
– 1 oignon haché

Ajouter et cuire à feu moyen 10 min
– 1 patate coupée en dés
– 2 carottes en rondelles
– assez de bouillon de poulet pour couvrir (environ 5 dl)

Mélanger jusqu’à homogénéité
– 1.25 dl de lait
– 1 cs bombée de farine
– 1/4 cc de sel (à voir comment le bouillon est déjà salé)
– 1/4 cc de paprika

Ajouter ce mélange dans la casserole, ainsi que
– 125 ml de petits pois (j’ai mis à l’oeil à peu près la même quantité que de patate et carotte)

Porter à ébullition et remuer jusqu’à épaississement

Ajouter
– 375 ml de poulet cuit coupés en dés (j’ai mis environ 300 gr de filet de poulet découpé en dés et cuit à la vapeur)

Foncer un plat à tarte avec une pâte à gâteau, y répartir la farce

Refermer avec une autre pâte à gâteau et y faire une cheminée

Badigeonner d’un peu de lait (ou oeuf) pour dorer

Cuire une vingtaine de minutes à 220°C

 

Légumes rôtis au vinaigre balsamique et fines herbes 6 décembre 2017

Filed under: Ail des ours - légumes bizarres,Côté cuisine,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 06:59

Pour le plat principal du dernier repas canadien cuisiné, j’ai misé sur une valeur sûre pour la viande (d’autant que ces invités-là n’en avaient pas encore goûté) : le filet mignon au sirop d’érable et à l’ail.

Cette fois-ci j’ai fait du gratin dauphinois (une entorse géographique mais c’est tellement bon !) et j’ai essayé les légumes rôtis au vinaigre balsamique et fines herbes. Presque tout le monde les a appréciés. Je crois qu’il ne fallait pas aimer les légumes tout court pour ne pas vouloir se resservir. Les Schtroumpfs m’ont réclamé les restes à cors et cris. A refaire donc, d’autant que c’est un plat idéal avec les légumes d’hiver.

En plus, ça fait des jolies couleurs entre les différents légumes (j’ai également pris des carottes de différentes couleurs). Ca aurait fait un très joli plat à présenter à table. J’aurais d’ailleurs plutôt dû illustrer cet article avec une photo prise avant le service.

Je mets les quantités de la recette du livre, mais j’ai fait moins de légumes, nous n’étions que huit ! J’ai aussi coupé les légumes à peine plus petits (en quatre pour les carottes par exemple), pour mieux les portionner dans les assiettes.

Mélanger
– 90 ml d’huile d’olive
– 2 cs de thym frais
– 2 cs de marjolaine fraîche

Bien en enrober
– 1 kg de carottes coupées en deux dans la longueur
– 1 kg de panais coupés en quatre
– 2 rutabagas en gros bâtonnets (je n’en ai pas trouvé, je ne les ai pas remplacés)
– 3 oignons rouges en quartiers

Placer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et assaisonner avec
– sel, poivre

Cuire environ 40 min à 220°C en remuant de temps à autre (j’ai mis cuire à 200°C et en chaleur humide, j’avais peur que ce soit un peu trop sec sinon)

Avant de servir, arroser avec
– 45 ml de vinaigre balsamique
– 45 ml d’huile d’olive
– 1.5 cc de thym
– 1 cc de marjolaine

 

Bûche façon pouding chômeur 5 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs,Voyage culinaire — Grande Schtroumpfette @ 06:53

Pour clore un repas canadien, j’ai assez vite eu l’idée de revoir la recette, assez bourrative bien que délicieuse, du pouding chômeur sous forme de bûche.

Je suis assez fière de moi puisque c’est la première recette de bûche que j’ai « inventée », même si j’ai bien sûr repris des morceaux de différentes recettes pour les assembler.

Par contre, le pouding chômeur traditionnel m’aurait pris au moins dix minutes à préparer… Là, je n’ai pas compté combien de temps il m’a fallu pour toutes les différentes étapes. Mais le résultat en valait la peine !

Je mets les liens qui m’ont inspirée, même si j’ai modifié certaines recettes, notamment parce que je ne sais pas comment on trouve la gélatine au Québec, mais visiblement pas sous la même forme que chez nous. Je suis partie sur une mousse à l’érable, une gelée à l’érable et la « génoise » du pouding chômeur que j’avais déjà fait.

J’avais envie d’apporter une touche de croquant, mais je ne savais pas trop comment l’intégrer dans la bûche. J’ai finalement choisi de réaliser des tuiles (mes premières… et non sans rencontrer quelques tuiles d’ailleurs…). Par contre, je ne retrouve plus la recette dégottée. J’ai également ajouté un petit peu de crème au siphon.

Gelée au sirop d’érable

Porter à ébullition quelques minutes
– 1.5 dl d’eau
– 1.5 dl de sirop d’érable
– 1 pointe de couteau de cannelle
– de l’agar-agar selon le dosage du paquet (ou ajouter de la gélatine animale ramollie après avoir ôter du feu l’eau et le sirop d’érable)

Réaliser un insert dans le fond du moule à bûche, avec un cellophane, ça sera plus facile à démouler.
Laisser prendre au congélateur
Eventuellement verser le reste de la préparation sur du papier sulfurisé dans une assiette par exemple, ça permet de découper de la déco par la suite. Je l’ai aussi laissé au congélateur et sorti en même temps que la bûche la veille.

Génoise

Battre en crème
– 1/4 de tasse de beurre

Ajouter
– 1 tasse de sucre

Ajouter en alternance
– 1 tasse de lait
– 1.5 tasse de farine + 1 cc de poudre à lever

Etaler sur un papier sulfurisé et cuire environ 30 min à 160°C (à surveiller)

Une fois refroidi, découper un petit peu plus petit que le moule

Mousse au sirop d’érable

Battre
– 150 gr de sirop d’érable
– 4 jaunes d’oeuf

Porter à ébullition
– 2 dl de lait

Verser le lait bouillant sur les oeufs en fouettant
Remettre dans la casserole et cuire au nappage

Ôter du feu, ajouter
– 4 feuilles de gélatine ramollies dans de l’eau froide

Laisser tiédir

Incorporer
– 2 dl de crème fouettée

Ôter l’insert du moule à bûche, le chemiser (papier sulfurisé, tapis en silicone, rhodoïd,…)

Y verser la mousse au sirop d’érable en en gardant un peu de côté
Mettre l’insert sur la mousse
Mettre la génoise
Remplir les trous avec la mousse restante
Laisser prendre au congélateur plusieurs heures
Sortir du congélateur huit heures avant et démouler encore congelé

Tuiles au sirop d’érable

Mélanger
– 80 gr de cassonade
– 60 gr de farine
– 120 gr de sirop d’érable
– 90 gr de beurre

Déposer des petits tas (pas plus d’une demi-cuillère à café sous peine de se retrouver avec des tuiles géantes) sur du papier sulfurisé
Cuire quelques minutes (environ 4-5) à 220°C, bien surveiller
Laisser refroidir quelques instants et mettre sur un rouleau à pâtisserie pour leur donner la forme

Pour le temps de cuisson et le temps de refroidissement, l’expérience aide au fur et à mesure des plaques… Si on les décolle trop chaudes, elles se déchirent, trop froides, elles ne prennent plus la forme…

Crème émulsionnée au sirop d’érable

Verser dans le siphon
– 2 dl de crème
– 1 cs de sirop d’érable (ou plus selon les goûts)

Ajouter la cartouche de gaz et bien secouer

 

Fondant au chocolat 4 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs — Grande Schtroumpfette @ 09:38

C’est Schtroumpfette qui a repéré ce fondant au chocolat alors que je feuilletais un ancien numéro du Menu et qui l’a réalisée toute seule (y compris le rangement). Sans trop de surprise, au vu des ingrédients, il n’en est rien resté ! Il était croustillant comme il faut à l’extérieur et délicieusement moelleux à l’intérieur.

Vu la simplicité de la recette, il serait dommage de s’en priver, et même de ne pas doubler directement les quantités…

Dans une assez grande casserole, faire fondre
– 125 gr de beurre
– 150 gr de chocolat noir

Ôter du feu

Ajouter et mélanger
– 1 sachet de sucre vanillé
– 150 gr de sucre
– 50 gr de noisettes moulues

Ajouter et mélanger encore
– 3 jaunes d’oeufs
– 2 cs de farine

Incorporer délicatement
– 3 blancs d’oeufs montés en neige

Cuire 30 min à 180°C

Laisser refroidir et saupoudrer avec
– un peu de cacao

 

Mousse aux trois Torino 3 décembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs — Grande Schtroumpfette @ 16:37

Grand Schtroumpf est toujours fan de Torino, alors pour lui faire plaisir, j’ai fait cette mousse aux trois Torino : le blond, l’original et le noir.

J’ai pris ma recette la plus basique pour une mousse au chocolat : un poids de chocolat fondu mélangé avec deux poids de crème fouettée.

Il n’en est pas resté !

Par contre, la mousse n’était pas assez liquide pour bien remplir mon moule, ça ne fait pas très joli…

Donc, pour deux petits cercles à pâtisserie :

Faire fondre à feu très doux
– 2 branches de Torino blond de 23 gr

Incorporer
– 1 dl de crème fouettée

Mettre dans un cercle à pâtisserie

Mettre au frais

Répéter avec du Torino original au lait et du Torino noir

 

Oeufs poussins 29 novembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Enfantouillages — Grande Schtroumpfette @ 07:48

Les oeufs mimosa sont toujours très appréciés. Cette fois-ci, ce sont les Schtroumpfs qui les ont réalisés en se basant sur une idée trouvée dans le livre préhistorique de ma propre enfance pour le visuel.

La recette d’origine s’est beaucoup simplifiée depuis que nous avons découvert la mayo-moutarde, comme on l’appelle ici. Elle est juste parfaite avec les oeufs durs !

Plus simple, on meurt !

Ecaler
– des oeufs durs

Couper les oeufs en deux

Retirer les jaunes, et les mélanger avec
– de la mayonnaise à la moutarde

Remettre la farce dans les blancs d’oeufs

Décorer avec
– des morceaux de carottes
– des câpres

 

Jambon au Madère 28 novembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats — Grande Schtroumpfette @ 20:35

Voilà une recette rapide et délicieuse que je ne pense pas assez souvent à faire. Elle vient tout simplement du fameux livre neuchâtelois d’économie familiale. Je l’ai un petit adaptée pour les ingrédients que j’avais.

Personnellement, j’aime manger ce jambon avec du riz que je profite d’imbiber de sauce.

Mélanger
– 3 dl de bouillon de boeuf
– 2 cs de concentré de tomate
– 4 cs de Madère
– 2 dl de crème fraîche
– poivre, sel (avec modération selon le bouillon)

Rouler
– une dizaine de tranches de jambon

Les placer dans un plat à gratin
Verser la sauce dessus

Cuire au four une quinzaine de minutes à 180°C

 

Trois chocolats en portion individuelle 25 novembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Desserts - douceurs — Grande Schtroumpfette @ 10:12

J’avais envie de faire un dessert au chocolat, mais également un dessert qui soit en portions individuelles. Je me suis donc dit que la recette de la bûche aux trois chocolats s’y prêterait bien.

Pour donner un air un peu sympa, j’ai réitéré l’idée (lumineuse à mon humble avis) que j’avais eue il y a un mois de monter le trois chocolats « à l’envers » sur un tapis en silicone à relief utilisé normalement pour une bûche. J’avais beaucoup aimé le résultat.

J’ai commencé cette fois à fabriquer des petits « cercles à pâtisserie » avec des feuilles de rhodoïd, des élastiques et des trombones. C’était la première fois que je m’y collais et j’ai tâtonné en essayant plusieurs formes. Au final, je crois que celle que je préfère est celle en forme de goutte (et par ailleurs la plus facile à réaliser).

Pour pouvoir les démouler, du rhodoïd, mais aussi du tapis en silicone, je suis passée par l’étape de la congélation. Ca aurait bien sûr été impossible sinon.

Je voulais faire un fond croustillant, mais je ne me voyais pas découper toutes ces formes différents dans un fond cassant. J’ai donc parsemé la dernière couche de mousse au chocolat de brisures de crêpes dentelles avant d’y verser un peu de chocolat noir fondu. Le résultat a beaucoup plu !

En tout cas je garde de côté l’idée de ces mini-moules, j’ai beaucoup aimé, même si les photos ne leur rendent pas trop honneur. Par contre, c’est forcément (beaucoup) plus de travail qu’un seul gros entremets.

 

Vol-au-vent aux morilles 22 novembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats — Grande Schtroumpfette @ 06:58

N’étant pas très amatrice de champignons, je laisse souvent mes invités sur leur faim à ce niveau-là… Cette fois-ci, j’ai voulu faire plaisir aux amateurs.

Avec la pâte feuilletée maison qui me restait encore, j’ai réalisé des coques de vol-au-vent qui ont levé au-delà de mes espérances.

C’est une recette qu’il faudra que je refasse, c’était très bon. Et j’ai beaucoup aimé cette entrée (en laissant mes morilles à ceux qui les apprécient, mais en savourant la sauce !).

Comme je ne cuisine jamais de morilles, je n’avais pas pensé au problème du sable qui parfois s’y trouve. J’ai laissé reposer la sauce pour que le sable se dépose au fond. A refaire, je filtrerais l’eau de trempage.

Pour la sauce aux morilles, j’ai procédé ainsi :

Quelques heures auparavant, faire tremper
– 100 gr de morilles
– moitié eau-moitié lait tiède pour les couvrir

Faire revenir
– 1 échalote finement hachée
– 1 gousse d’ail hachée
– un peu de beurre

Ajouter et porter à ébullition
– 2.5 dl d’eau-lait de trempage
– 2 cs de cognac

Assaisonner avec
– sel, poivre

Ajouter, porter à ébullition, puis laisser réduire un peu
– 2 dl de crème (à sauce éventuellement)

Selon besoin, faire épaissir avec
– un peu de Maïzena à sauce

Verser dans les coques en pâte feuilletée et servir

 

Filet de truite flambé à l’absinthe 21 novembre 2017

Filed under: Côté cuisine,Plats — Grande Schtroumpfette @ 10:02

J’ai déjà essayé plein de choses en cuisine, mais encore jamais de flamber un plat. J’ai donc requis l’aide de Grand Schtroumpf qui était autant rassuré que moi. Mais après beaucoup de simagrées et d’hésitations, nous nous en sommes très bien sortis sans mettre le feu à rien, même pas aux poils des doigts !

J’ai été tout à fait convaincue et je compte bien réitérer l’expérience du flambage. C’était aussi l’occasion d’utiliser un peu notre absinthe qui doit encore être de contrebande vu la bouteille. C’est dire combien on en consomme… En tout cas, on sentait un léger goût anisé très agréable sans avoir l’alcool.

Ce filet de truite (saumonée ici) est servie avec du riz sauvage et des petits légumes à la crème. J’ai pris des carottes de différentes couleurs, mais comme d’habitude, j’aurais dû éviter la violette qui a un peu déteint sur tout le reste.

Pour les légumes :

Faire revenir 2 min
– 1/2 cs de beurre à rôtir
– 200 gr de petits pois
– 200 gr de poireaux en fines rouelles
– 200 gr de carottes en bâtonnets

Ajouter
– 2.5 dl de crème

Porter à ébullition, cuire une dizaine de minutes à feu moyen jusqu’à onctuosité

Assaisonner avec
– sel, poivre

Pour la truite :

Faire revenir 2 min par côté, puis réserver
– des filets de truite (j’en compte un et demi par personne)

Soit remettre tous les filets de truite dans la poêle si elle n’est pas en téflon, soit (comme moi) garder les filets au chaud dans un plat à gratin en verre.

Faire tiédir dans une petite casserole
– 6 cs d’absinthe

Verser sur les filets de truite et flamber (attention d’éteindre la hotte de ventilation avant !)

Saler les filets et servir